Plaquettes, brochures, flyers… & digital : la complémentarité avant tout !
En 2026, croire que le digital a définitivement enterré le print est une erreur de lecture stratégique.
Oui, le web est omniprésent. Mais non, tout ne se joue pas sur un écran.
Les supports imprimés — plaquettes, brochures, catalogues, affiches, flyers — conservent une puissance d’impact unique auprès de certains publics cibles. Là où le digital se consomme vite et s’oublie tout aussi rapidement, le print s’inscrit dans le temps. Il se touche, se feuillette, se garde. Il crée une relation physique, tangible, mémorable.
Le print mobilise les sens : le grain d’un papier, la profondeur d’un pelliculage mat, l’éclat maîtrisé d’un vernis sélectif. Autant de détails que ni un écran, ni un algorithme ne peuvent remplacer. L’émotion ne se scrolle pas.
Mais le print n’a jamais eu vocation à remplacer le digital — pas plus que le digital n’a vocation à éliminer le print. Les stratégies de communication les plus efficaces sont hybrides.
Le print capte l’attention, crédibilise le message et installe la marque. Le digital prolonge l’expérience, démultiplie la diffusion, mesure la performance et crée l’interaction.
QR codes, URLs dédiées, campagnes multicanales, contenus enrichis : bien pensé, le print devient une porte d’entrée vers le digital, et le digital un amplificateur du print.
En communication, la question n’est donc jamais print ou digital, mais comment les faire travailler ensemble, au service d’un objectif clair et d’une cible précise. C’est dans cette complémentarité maîtrisée que naissent les dispositifs les plus pertinents, durables et performants.
